Ca y est, plus d’un mois après l’ouverture du camping, le touriste va pouvoir se balader en toute connaissance des richesses arroutaines. Une permanence est offerte pour guider les passants et
restants à travers notre région. Beaucoup de choses et de gens à découvrir. Des richesses culturelles, humaines, architecturales, de quoi tous nous satisfaire. Reste que j’ai un problème avec ce
Point I. Problème tout personnel remarquez… Comme chaque année, ce Point I est formidablement décoré avec les réalisations d’artisans, d’associations et d’artistes locaux ou proches. Comme chaque
année, la mairie est coincée entre faire la part belle aux associations (pour développer les envies locales et présenter le savoir-faire de la région) et ne pas oublier les professionnels qui eux
sont là à payer leur taxe professionnelle (pour les artisans) localement tout en affirmant les talents de la commune et région proche. Ce qui me chiffonne, c’est la mise en vente du travail amateur
via les associations. Il faut savoir que si c’est l’association qui en est bénéficiaire, ce n’est pas un problème même si c’est une certaine concurrence déloyale par rapport au travail de certains
artistes professionnels qui essaient de gagner leur vie en vendant leur production comme tout travail salarié. Le problème est que ce sont surtout les artistes amateurs qui vendent leur production
venant du travail au sein de l’association… Là je m’insurge car ce chiffre d’affaires est totalement virtuel et non déclaré en règle générale. Bref, c’est du travail au noir comme il se dit. Alors,
je me demande comment une mairie peut cautionner ce type de travail dissimulé. Ce n’est pas attenant à la mairie d’Arrou remarquez, néanmoins c’est à noter. Dans les expositions programmées sur le
site www.arrou.fr, dont je ne parlerai pas quand il n’y aura pas de personnes déclarées exposants, il est à noter le travail de professionnels (déclarés à la maison des artistes et au trésor
public) comme Jean-Claude Gouhier, Jean-Paul Amette et certains membres de l’AREC. Il est aussi à noter que le travail des associations artistiques est de former leurs adhérents à ces risques de
vente non déclarées qui ont déjà entraînées des contrôles surprenants de la part de l’URSSAF notamment. Je me tiens personnellement à la disposition des artistes amateurs (non déclarés) pour leur
expliquer le cadre fiscal pour qu’ils rentrent dans le droit chemin du droit… A bon entendeur…