www.intensite.net nous relate l'info autour de Philippe Vigier...
> Quatre-vingt nouveaux emplois pourraient être créés d’ici la fin 2008, dans le sud de l’Eure-et-Loir, une création qui entre dans le cadre du plan de redynamisation et de revitalisation du sud
du département. Une annonce faite hier par Philippe Vigier, à l’issue d’une réunion du Comité de pilotage du plan de redynamisation et de revitalisation. Il a mis l’accent sur les efforts qui ont
été faits pour les ex-salariés de Flextronics, notant que pour l’instant, un tiers d’entre eux a retrouvé du travail. Le comité de pilotage du plan de redynamisation poursuit son travail, avec les
élus et les communautés de communes afin de trouver des solutions pour que de nouvelles entreprises puissent s’installer. La gare du TGV pourrait aider...
> Le dossier Edvige, outil informatique (décret paru le 1er juillet au J.O.) qui permettra de rassembler des données aussi sensibles et personnelles que les éléments sur le patrimoine, les
comportements, les orientations politiques et avec la crainte d'informations sur les orientations sexuelles, religieuses de centaines de milliers d'individus, voire de leur état de santé et avec la
possibilité de ficher des mineurs de 13 ans, fait réagir le député maire de Cloyes, Philippe Vigier. Dans un communiqué de presse, il se dit «choqué et indigné qu'on puisse porter une telle
atteinte aux libertés individuelles. Il déplore le fait que de telles mesures puissent voir le jour sans que le Parlement en ait été averti et sans aucun débat public. Il ajoute que «s'agissant des
libertés publiques il est fortement regrettable qu'on n'ait pas soumis au Parlement ce texte dont le contenu est une atteinte au fondement même de notre république », et rappelle que «la révision
constitutionnelle de cet été devra permettre à l'avenir que les pouvoirs de l'exécutif soient encadrés et contrôlés par le Parlement, évitant ainsi ce genre de dérive».
En outre, il s'avère que le recensement de la plupart des informations nominatives qui figureront dans ce fichier est formellement interdit par la loi Informatique et Libertés, sauf si «la sûreté
de l’État» est en jeu. Le député d'Eure-et-Loir se demande comment on pourrait faire la différence entre «suspect» et «délinquant », entre « capable du fait » et «condamné».
Philippe Vigier demande donc qu'un nouveau texte soit présenté en urgence devant le Parlement avant application du décret. Il devra être restreint au strict maintien de l'ordre public avec une
définition claire et restrictive des actes et des individus susceptibles de porter atteinte à l'ordre public. Les données recueillies doivent être limitées au seul souci de sécurité ; avec une si
large collecte de données, c'est la population française tout entière qui pourrait être mise en fiche !